2010, 2012, 2013, 2015… et maintenant 2017

Les hyènes de la Récupération de Créances sont décidément toujours à traîner dans les poubelles qui alimentent leur voracité insatiable.

Ils se refilent même les uns aux autres les carcasses, quand bien même elles sont pourries depuis longtemps.

Ils ont tort, sont dans l’illégalité, leurs torchons de dossiers ne sont pas à jour, ils s’arnaquent même entre eux… mais peu importe, il subsistent très profitablement de la charogne.

Celui qui s’y colle cette fois-ci, c’est FINAREF qui a refilé l’os foireux au recouvrement de PrestAlliance.

Ils n’ont rien de solide mais osent quand même tenter l’extorsion de 3000 euros.

L’affaire est soldé depuis longtemps avec Tribunal et Jugement, mais décomplexés ils se permettent d’invoquer le « sens moral » et exigent de prouver pour la énième que le dossier est plié et qu’il n’y a donc plus aucun compte à rendre et osent ainsi inverser le principe de la Charge de la Preuve.

Qu’ils aillent au diable ! ou s’ils insistent face cette fois à un Tribunal.

prestalliance-anonyme1

Voici une magnifique illustration sonore des procédés et méthodes utilisées par les huissiers de justice  qui vient en écho à ce billet.

Les félicitations de Padarnak  à l’auteur de ce témoignage audio si édifiant et à l’efficacité du self-control dont il fait preuve!

On notera au passage le nom de cette organisation de défense :

http://www.aplombfrance.fr/

Pendant plusieurs mois, une agence bancaire a saisi les allocations versées sur le compte de sa cliente, la privant de ressources. Celle-ci a obtenu gain de cause en décembre 2013, raconte RTL. Mais la banque a fait appel.

Sa banque se servait directement sur son compte, la privant de ses minimas sociaux. Emmanuelle B. a obtenu gain de cause en justice au mois de décembre. Mais la BNP a décidé de faire appel, raconte RTL lundi 10 mars. Cette quadragénaire affronte de sérieux déboires financiers, à tel point que son compte bancaire est à découvert de 4 000 euros. C’est alors que son agence prélève directement les minimas sociaux de sa cliente – RSA et APL – pendant plusieurs mois.

La suite

Pour ceux qui ne le sauraient pas encore, madame Nathalie Lameyre est la dirigeante de EOS CREDIREC, c’est également la Présidente de la FIGEC (Fédération Nationale de l’Information d’Entreprise et de la Gestion de Créances), organisme gardien de l’éthique et de la bonne conduite des nobles métiers de la filière du recouvrement, Présidente toujours de la SIP (Société d’Investigation Privée)
Ça s’appelle être à la fois juge et partie.
Tout ceux qui bénéficient des attentions zélés et des tactiques de persuasion très souvent scabreuses des téléopérateurs du recouvrement apprécieront le paradoxe de cette main mise totale sur tous les aspects de la filière du recouvrement, évoqué d’ailleurs ICI depuis longtemps.

Donc, vous pouvez découvrir et apprécier cette  interview de Nathalie Lameyre. C’est une merveille de l’entre-sois, mise en ligne sur le site de Comptalia.

Nathalie Lameyre y accorde une interview à William Nahum, Président de l’Académie des Sciences et Techniques Comptables et Financières, sur le métier du recouvrement et sur son importance dans l’économie.
Nathalie nous y explique gravement sous les doctes acquiessements de l’Académicien Comptable les dures réalités de son métier pourtant si indispensable.
Ces braves gens s’entendant pour convenir -en substance- que les salauds de pauvres et leur endettement excessif doivent être mis au pas… mais avec style et  bonnes manières.
Amen.

Ça n’est évidemment pas le lieu où poindrait l’idée qu’avec des salaires moins misérables, les  «gens modestes» ne seraient sans doute pas contraint à s’endetter à vie. (les «gens modestes, désignant ici dans ces bouches si délicates la sous-espèce faisant office de matière-première et donc à maintenir en l’état).

Le bulletin de la FIGEC servant donc de cache-sexe à ces activités en plein développement en période crise reprend d’ailleurs cette info de la Banque de France en page 4 :

Statistiques au 31 mars 2013 Au 31 mars,

la France comptait 778 000 ménages ou personnes physiques recensés comme étant en état de surendettement contre 747 000 un an plus tôt. Le montant moyen de leur endettement était de 44,4 K€, les seules dettes financières pesant pour 33,3 K€. Les prêts immobiliers ne sont présents que dans 10 % des dossiers concernés.
Ce n’est donc pas à une situation comparable à celles qu’ont connues les États- Unis que nous avons à faire, mais bien à une situation endémique que nous avons plusieurs fois évoquée dans cette Lettre et que l’enquête typologique de la Banque de France démontre parfaitement.
Typologie du surendettement
La société moderne porte en elle deux maux : la désolidarisation et la solitude.
La crise en a accentué deux autres : la pauvreté et le chômage.
• Près des 2/3 (64,2 %) des personnes surendettées vivent seules (célibataires, veufs ou divorcés).
• Près de la moitié (47,6 %) sont sans travail, soit qu’elles n’ont pas de profession soit qu’elles sont au chômage.
• Près de 80 % (78,5 %) ont des ressources inférieures à 2 000 € mensuels, et parmi elles 48 % inférieures au SMIC et 10,7 % inférieures ou égales au RSA. Conséquemment, plus de 80 % des dossiers offrent une capacité de remboursement infime.
Parmi eux, plus d’un sur deux présente une capacité de remboursement totalement nulle. Le surendettement est-il causé par le prêteur ou par la crise, par la banque ou par une société qui éclate et isole ?
La réponse est dans la question, à l’évidence. C’est pourquoi, si l’encadrement des abus a été nécessaire (la loi Lagarde y a concouru quoiqu’à contretemps), ce n’est pas en affaiblissant le crédit aux personnes physiques que la consommation repartira et tirera la croissance, dont on sait qu’en France elle trouve moins qu’ailleurs sa source dans les exportations. Si la vérité française ne se trouve pas dans la pratique américaine fondée chez les particuliers sur un fort endettement et une épargne faible, elle ne se trouve pas non plus dans l’idée pernicieuse que s’endetter est pêcher.

(source Banque de France)

En face de celle ci, on pourra méditer sur cette autre analyse :

(.…) Or, le crédit est en lui-même une opération extrêmement rentable.
Les banques prêtent de l’argent qu’elles n’ont pas à des individus ou des entreprises qui n’en ont pas plus ou qui veulent ne pas mobiliser leurs liquidités. La différence entre le coût des ressources empruntées par les banques et les taux d’intérêt perçus crée une marge. Comme le capital immobilisé par la banque est faible par rapport à la quantité totale de crédits distribués, la rentabilité sur capitaux propres est énorme.
Plus le crédit est risqué, plus le taux d’intérêt demandé est élevé, et plus la marge générée est importante, autrement dit il est plus rentable de prêter aux pauvres.

Source

Bien souvent il nous arrive de recevoir des appels de consommateurs à qui une société de recouvrement vient réclamer le solde d’un crédit à le consommation qui n’a plus été payé depuis des années, parfois des décennies. L’inquiétude se lit dans le regard du consommateur car ces sociétés de recouvrement usent de tout leur savoir-faire en matière d’intimidation pour inciter le consommateur à payer, quitte à le menacer de saisie, voire d’expulsion. Or la situation est généralement plus complexe et il est important que le consommateur connaisse ses droits.

La suite ICI

Les dirigeants de cette entreprise adoptent en grande pompe des chartes et des éthiques de conduite, (Voir également la Notice descriptive du télégestionnaire) mais pratiquent sur leurs plateformes de téléphonie un management par « objectif » avec un « culte du résultat ».

La pression des chiffres conduit aux excès des petites mains.
Le système fait peser sur ces besogneux la responsabilité de tout le processus.
On pourrait les qualifier de Jérôme Kerviel des Basses Cours.

On assiste donc ici à un transfert absurde de responsabilité des dirigeants vers leurs salariés parce que les vrais responsables disparaissent derrière un charabia éthique.

En d’autres termes, ils nous enfument…

La seule véritable contre-mesure efficace contre les agissements toxiques de nos amis est de les confronter à leurs contradictions en procédant à l’enregistrement de leurs appels répétés, menaçants, comminatoires assénant des affirmations juridiques approximatives.

Évidemment, la question de la légalité/illégalité de cette stratégie est des plus intéressantes à examiner ici et les compétences juridiques seront bienvenues pour en débattre au fond.

Tout le monde  sait ce que l’action de harcèlement téléphonique est le fer de lance de l’entreprise dont nous parlons et comment il est utilisé de façon fort… contestable.

Leur technique de choc porte un nom et cette qualification est condamnée par l’Article 222-16 du Code Pénal qui dit en substance : 

Les appels téléphoniques malveillants réitérés ou les agressions sonores en vue de troubler la tranquillité d’autrui, sont punis d’un an d’emprisonnement et de 15000 euros
d’amende
.

Mais par ailleurs, le droit nous dit aussi que les enregistrements ne sont pas recevables comme mode de preuve si la partie adverse n’en a pas été tenue au courant et si la conversation a été enregistrée à l’insu de quelqu’un

…ce qui pourrait donc se retourner contre la personne auteure de l’enregistrement déloyal.

Dans les procédures où la preuve peut se faire librement ou par tous moyens, tel en droit commercial, en matière de divorce, de faits juridiques (délits, quasi-délits), au pénal ou en matière contractuelle où l’écrit n’est pas la reine des preuves en deçà d’une valeur contractuelle de 1500 euros, tous les moyens sont bons pour aboutir.

Toute atteinte à la vie privée pour obtenir un élément de preuve rendrait la preuve irrecevable ou toute preuve obtenue violemment ou de façon déloyale serait irrecevable, car la fraude corrompt tout.

Dans cette optique, l’évolution prévisible des techniques a rendu également prévisible l’évolution législative et jurisprudentielle.

L’article 226-1 du code pénal prohibe comme preuve les enregistrements obtenus au moyen d’un procédé quelconque de paroles prononcées dans un lieu privé par une personne sans le consentement de celle-ci.

Cependant, deux limites sont à envisager :

  • s’agissant de la valeur probante de l’enregistrement de communications téléphoniques ayant pour but d’identifier l’auteur d’appels constituant des violences avec préméditation, celles-ci ont été jugées recevables.
    Les juges restent libres de déterminer la valeur probante dudit enregistrement (Cass. crim., 13 juin 2001).

Vous savez tous ici que ces appels à répétitions qui empoisonnent la vie de milliers de gens sont des violences préméditées et calculées dans le but de récupérer des créances très souvent indûes, donc…

Continuez à nous envoyez vos témoignages…

Récemment, et bien que « sans droits ni titres » CREDIREC a lâché ses chiens aux trousses de PADARNAK : pas moins de 3 huissiers, menés par le Cabinet Marcotte-Ruffin comme chef de meute si dévoué à son Maître et surtout à la copieuse gamelle que celui-ci lui assure.
Ces « professionnels » comme certains les nomment, se sont donc entendus pour lui signifier une saisie conservatoire de son compte bancaire à hauteur de… 19 000 euros (sur un sois-disant principal de 4000 euros).

Tout ce petit monde était servilement assisté par la Banque qui leur a donné sans même le prévenir (pas même les jours suivants) les clés du compte et l’ensemble de son contenu, à l’exception de 400 euros et des poussières concédés généreusement (les limites légales) pour assurer son quotidien mensuel.

Voici donc le genre de Grand Œuvre que s’autorise CREDIREC, ou l’ultime aboutissement de l’arbitraire total, sauvage et commis sans le moindre contrôle ou vérification d’une quelconque autorité judiciaire.
Cette fichue boîte a eu les coudées franches pour se permettre un tel abus de droit, et ceci, avec l’appui inconditionnel et assermenté du Bras armé de la Justice incarné par les Huissiers dans le rôle de l’Éxécuteur.
Un braquage légal dans lequel la charge de la preuve est inversée (un fondement du droit en France où tout accusé se doit d’être présumé innocent).

Or ces créances n’étaient pourtant plus exigibles.
Elles étaient éteintes depuis fort longtemps par l’effet de la loi.
C’est d’ailleurs ce qui a présidé à leur passage en perte et à leur cession… à CREDIREC qui, en tant que Professionnel de la profession était parfaitement au courant.

CREDIREC a semblé ici vouloir utiliser à son profit une faille issue de la réforme des voies d’exécution de 1991.

En effet, la loi a donné la maitrise des voies d’exécution à un acteur partial et inféodé et à la partie la plus forte que sont les Huissiers de Justice, et laissant à leur destinataire, présumé sous le choc, le soin d’éventuellement introduire un recours devant le juge de l’exécution.
Pour leur compliquer encore la tâche, ce recours devrait prendre la forme d’une assignation en justice délivrée par un autre huissier, et dans les faits, être rédigé par un avocat…
Voilà de quoi décourager un débiteur à priori déjà moralement à plat et par définition sans ressource.
Avant cela, le juge opérait un contrôle a priori de ces saisies en leur donnant effet si toutes les conditions étaient réunies.

Il n’y a qu’en droit français qu’on considère que la soumission d’un acteur partial à des règles déontologiques, présente des garanties suffisantes pour le justiciable…

S’attendant depuis longtemps à ce genre de coup de main, le dossier contenant historique, pièces et chronologie était prêt.

Les huissiers contactés vigoureusement l’ont d’abord traité avec le plus grand mépris, puis mis en face des évidences tout en essayant de les nier pied à pied, Marcotte-Ruffin a fini par établir au bout de 48 h une Mainlevée et par lui envoyer un chèque remboursant les frais bancaires que leur procédure abusive avait entrainé en lui précisant sans plus de commentaire que le dossier était… classé.

Évidemment, ni l’huissier Marcotte-Ruffin, ni CREDIREC n’ont présenté la moindre excuse.

CREDIREC vous harcèle au téléphone à longueur de semaine, de mois… voire d’années et ceci à toute heure, en tentant de vous faire perdre votre sens critique en vous faisant perdre vos moyens de défense.

Les téléopérateurs vous menacent arbitrairement de saisies, du blocage de vos comptes bancaires, vous promettent la visite d’huissiers et de déménageurs pour le lendemain à l’aube souvent dans le but exclusif d’obtenir dans la panique l’envoi de votre part d’une multitude de chèques (ce qui est illégal).

Ils appuient cette pression au moyen d’argumentations juridiques généralement approximatives, abusent d’une position d’autorité qu’ils n’ont pas.

Ne vous laissez pas intimider, réagissez concrètement, apportez les preuves de ces comportements abusifs.

ENREGISTREZ ces irruptions téléphoniques et envoyez à PADARNAK les fichiers audio obtenus en utilisant l’une des nombreuses solutions existantes (et gratuites… voir plus bas) à cette adresse :
maxibrwn@gmail.com

Exemples

Accompagnez cet envoi d’un descriptif clair et résumé de votre situation.

Nous créerons ainsi collectivement un catalogue de référence de leurs procédés.

Les enregistrements mis en ligne sur le blog seront anonymisés, contrôlés et validés par vous avant diffusion (noms et références de dossier masqués par bip sonore)

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Listes des sites permettant l’envoi des gros fichiers quand ils ne peuvent pas transiter directement par la messagerie électronique en raison de leur poids :

DropCloud
Capacité maximale : 100 Mo (gratuit) / 2 Go (5,92 €/mois)
Sécurisation : SSL + Mot de passe
•    Délai de conservation : Une semaine, 30 jours sur inscription gratuite, ou 20 téléchargements
•    Langue : Français, anglais, espagnol, néerlandais
•    Prix : Gratuit (Plusieurs versions payantes disponibles)
•    http://www.dropcloud.com

Vous permet de gérer vos fichiers en étant inscrit et de compresser automatiquement vos fichiers s’ils ne le sont pas déjà (vers zip et tgz)
YouSendIt
•    Capacité maximale : 100 Mo
•    Sécurisation : SSL / HTTPS
•    Délai de conservation : Une semaine
•    Langue : anglais
•    Prix : Gratuit (Plusieurs versions payantes disponibles)
•    http://www.yousendit.com

Il suffit d’uploader son fichier, de saisir l’adresse électronique du ou des destinataires et de cliquer pour envoyer !
NextSend
•    Capacité maximale : 1Go
•    Sécurisation : SSL / HTTPS
•    Délai de conservation : 7 jours
•    Langue : français
•    Prix : Gratuit (offres payantes au delà de 1Go par mois)
•    http://www.nextsend.com

Envoi de fichiers volumineux en quelques clics, accusés de réception, historique et carnet d’adresses.
MailBigFile
•    Capacité maximale : 100 Mo (gratuit) / 2 Go (13 € / an)
•    Sécurisation : SSL
•    Délai de conservation : 7 jours ou 3 téléchargements
•    Langue : anglais/francais/espagnol
•    Prix : Gratuit
•    http://www.mailbigfile.com

Free
•    Capacité maximale : 1Go par envoi web et 10Go via FTP
•    Sécurisation : Aucune (HTTP)
•    Délai de conservation : 30 jours sans téléchargement
•    Langue : Français
•    Prix : Gratuit
•    http://dl.free.fr

Free propose à tout internaute, abonné ou non, un service d’hébergement temporaire de fichiers. Free privilégie toutefois ses abonnés en terme de bande passante. Les fichiers sont conservés 30 jours sur le serveur, puis supprimés.
RapidShare
•    Capacité maximale : 300 Mo
•    Sécurisation : Aucune (HTTP)
•    Délai de conservation : Les fichiers sont effacés 30 jours après le dernier téléchargement
•    Langue : Anglais
•    Prix : Gratuit
•    http://www.rapidshare.de

RapidShare est un service performant mais souffrant d’une interface laide et chargée.
Abigmail
•    Capacité maximale : 2 Go
•    Sécurisation : HTTPS
•    Délai de conservation : 14 Jours
•    Langue : Français
•    Prix :
◦    Plusieurs forfaits, de 100 Mo mensuels (16€/an) à 10 Go mensuels (980€/an)
◦    Abonnements libres, de 5 à 160 Euros.
◦    http://www.abigmail.com

AbiGmail fournit une prestation intéressante à bas prix.
Volumeek
•    Capacité maximale : 100 Mo
•    Sécurisation : Applet sécurisée / Accès par identifiant et mot de passe aux documents
•    Délai de conservation : Une semaine
•    Langue : Français
•    Prix : A partir de 1.99 € / mois
•    www.volumeek.com/

Volumeek propose des fonctionnalités intéressantes telles que la possibilité de joindre plusieurs fichiers attachés ou de reprendre un envoi interrompu. Par ailleurs, Volumeek s’appuie sur une infrastructure dédiée a priori performante.
MediaFire
•    Capacité maximale : 100 Mo
•    Sécurisation : Aucune
•    Délai de conservation : Illimité (pour l’instant)
•    Langue : Anglais
•    Prix : Gratuit
•    http://www.mediafire.com

Ne nécessite pas d’inscription.
JoinToMail
Version gratuite (pack découverte)
•    Capacité maximale : 10 Mo
•    Sécurisation : Possibilité gratuite d’accès par identifiant et mot de passe aux documents
•    Délai de conservation : illimité
•    Langue : Français
•    Prix : Gratuit
•    http://www.jointomail.com

Version payante
•    Capacité maximale : 1Go ou 100 Mo au choix (100 Mo, moins cher)
•    Sécurisation : Possibilité gratuite d’accès par identifiant et mot de passe aux documents
•    Délai de conservation : illimité
•    Langue : Français
•    Prix : de 20 € / mois à 290 € pour 12 mois

JoinToMail propose un grand nombre de fonctionnalités intéressantes telles que la possibilité de joindre plusieurs fichiers attachés, de transférer des fichiers déjà envoyés, de suivre en temps réel la réception des fichiers, etc. Upload et Download très rapide, et aucune limite de bande passante.
File Dropper
•    Capacité maximale : 5 Go
•    Sécurisation : Aucune (HTTP)
•    Délai de conservation : Indéfiniment tant qu’ils sont en cours de téléchargement
•    Langue : Anglais
•    Prix : Gratuit
•    http://filedropper.com

File Savr
•    Capacité maximale : 10 Go
•    Sécurisation : Aucune (HTTP)
•    Délai de conservation : Indéfiniment tant qu’ils sont en cours de téléchargement
•    Langue : Anglais
•    Prix : Gratuit
•    http://www.filesavr.com/

Zone-DL
•    Capacité maximale : 100 Mo
•    Sécurisation : Aucune (HTTP)
•    Délai de conservation : Indéfiniment
•    Langue : Français
•    Prix : Gratuit
•    http://www.zone-dl.fr/

1fichier.com
•    Capacité maximale : 10 Go
•    Sécurisation : Aucune (HTTP)
•    Délai de conservation : 60 jours sans téléchargement
•    Langue : Français
•    Prix : Gratuit
•    http://1fichier.com/
•    Note: Vous pouvez choisir le domaine sur lequel le fichier sera disponible (cjoint.net, megadl.fr, etc.)

grosfichiers.ch
•    Capacité maximale : 64 Mo par fichier, 15 fichiers à la fois.
•    Sécurisation : Aucune (HTTP)
•    Délai de conservation : 7 jours
•    Langue : Français
•    Prix : Gratuit
•    http://grosfichiers.ch/

Opera
Une alternative peut être d’utiliser le navigateur Opera qui permet d’échanger des fichiers directement de poste à poste. Voir cet article

Ce document intitulé « Envoyer de gros fichiers (pièces jointes) par e-mail » issu de CommentCaMarche (www.commentcamarche.net) est mis à disposition sous les termes de la licence Creative Commons.
Source

Avis aux habitués de CREDIREC (devenue EOS CREDIREC): de belles opportunités vont se présenter pour aller poser ce genre d’interrogation en direct aux Sergents Recruteurs maison :
La Charte Ethique est-elle compatible avec l’exercice du recouvrement tel qu’il est pratiqué par leurs téléopérateurs body-buildés « aux résultats » ?

Des discussions (en direct pour une fois) qui pourraient être intéressantes…

Nantes : 27 septembre 2012
EOS CREDIREC
BÂT. LE MONTANA A
2 RUE DU CHÂTEAU DE L’ÉRAUDIÈRE
44300 NANTES
France
Téléphone: 02 51 89 20 50
Fax: 02 51 89 20 69
Site Web: www.eos-credirec.com
Stand n°: 17
RECOUVREMENT DE CRÉANCES
EOS Credirec, filiale française du groupe international EOS est leader sur le marché français du rachat de créances et se classe parmi les dix premiers dans le secteur du recouvrement.

Vannes : 25 octobre 2012
1e Salon du Recrutement et de la Formation Continue
Le Chorus - Parc du Golfe

Quimper : 22 novembre 2012

2e Salon du Recrutement et de la Formation Continue
Salle du Chapeau Rouge

Saint-Brieuc : 29 novembre 2012

Rennes : 10 mai 2012
7e Salon du Recrutement
Halles Hartenot - Place des Lices

26
sept
Catégorie(s): Resistance – Tags:

Un fil de discussion intéressant, sur CREDIREC, bien sur :