Lorsque se pose la question de la réfutabilité d’une hypothèse, il est primordial d’avoir conscience de la notion de « charge de la preuve ».
La charge de la preuve correspond à l’obligation de celui qui fait l’affirmation de la prouver.
Dans le cas où celui qui affirme demande à ce qu’autrui prouve qu’il a tort, on a affaire à un renversement de la charge de la preuve, ce qui est un argument fallacieux : vous ne pouvez pas prouver que j’ai tort, donc j’ai raison ; vous ne pouvez pas prouver que la licorne rose invisible n’existe pas, donc elle existe…
Souvent, le renversement de la charge de la preuve est lié à un autre biais d’argumentation : l’appel à l’ignorance.

Les Chasseurs de Primes autrement dénommés « Société de recouvrement amiable » en fidèles et avides charognards nettoyeurs toujours dans le sillage de la Finance (Banque + Société de Crédit) s’évertuent de manière cyclique à pratiquer la tentative d’extorsion de fonds… sans succès en ce qui me concerne.

Si on les les laisse faire, ils vont jusqu’au bout avec la complicité active des huissiers, pataugeant sans état d’âme dans le conflit d’intérêt depuis qu’il leur est permis d’usurper le statut des Juges… sans jamais pour autant être inquiétés pour ces abus.

http://padarnak.com/archives/credirec-huissiers-approximations-juridiques-et-abus-de-droit/

Voici bientôt vingt ans qu’ils me « remettent le couvert » et ceci malgré un dossier exempt de toute ambiguité, jugé et classé définitivement devant le Tribunal.

Le dernier en date : Intrum s’est donc vu refiler le Dossier Maudit (… et oui, car ces prédateurs opportunistes s’arnaquent entre eux en se revendant leurs poubelles au poid : INTRUM, CREDIREC, NEUILLY CONTENTIEUX, et quelques autres ).

A noter également le choix de la période des Fêtes de Fin d’Année : tant qu’à d’être un nuisible… autant s’efforcer de l’être à fond.

Cette fois, le petit soldat bien dressé répondant au téléphone m’intimait avec applomb le bougre de « prouver mon innocence», en réponse de quoi je lui ai rétorqué : « c’est celui qui dit qui y est » (voir l’introduction à cet article) pour finir par lui souhaiter bonne chance ainsi que des recherches fort longues et ennuyeuses, tout temps gaspillé par cette Officine représentant potentiellement quelques victimes harclelées en moins.
Viendront bientôt les télégrammes « Urgents », et autres menaces téléphoniques que je me ferai une joie de partager avec les damnés de la terre, comme au bon vieux temps (Voir Audio-Flag).

Principe : La charge de la preuve incombe au demandeur
Il est énoncé dans l’article 1315 du Code civil :
Celui qui réclame l’éxécution d’une obligation doit la prouver.

Réciproquement celui qui se prétend libéré doit justifier le paiement ou le fait qui a produit l’extinction de son obligation.
Ce principe est repris par l’art. 9 du Code de procédure civile : « Il incombe à chaque partie de prouver conformément à la loi les faits nécessaires au succès de sa prétention ».
Actori incubit probatio : celui qui se prétend titulaire d’un droit doit le prouver Reus in excipiendo fit actor : celui qui se prétend libéré d’une obligation parce qu’il l’a exécutée doit établir cette exécution. *

*Ce qui a été établi dans ce cas X fois !

S’il leur venait à l’idée de passer outre et d’opter pour les facilités du passage en force, je dégainerai – as usual – l’arme fatale des documents officiels glissés en permanence dans le barillet.

Qu’ils s’amusent en attendant et… Bonne Année 2019 à tous.

Suggestion aux Gilets Jaunes : brûler l’origine du mal, sinon il repousse à l’infini (je plaisante, hein 😉 ) !

Qu'en pensez vous?