Je ne trouve pas mieux que ce titre appartenant au journaliste et écrivain Denis Robert, pour illustrer ce que j’ai ensuite découvert petit à petit au gré de mon enquête d’autodidacte.

Le cynisme des groupes financiers qui prêtent de l’argent qui ne coûte rien, au moyen de quelques jeux d’écritures est incommensurable.
Ils «prêtent» dans n’importe quelles conditions, et à des taux quasi usuraires, se garantissent par des assurances dont ils sont actionnaires, chargent ensuite d’autres filiales qui leur appartiennent également, de faire le sale boulot de récupération des créances qu’ils savent pourries dés le départ.

La seule « loi des grands nombres » les fait de toute façon toujours gagnants, la formule éprouvée des « ilôts de perte dans un océan de profit » prenant ici et plus que jamais tout son sens.

Plus encore, en examinant de près le système, sans en être -et de loin- un connaisseur, j’ai été saisi par l’énormité de la rentabilité de ce business en circuit fermé.

Si les physiciens n’ont jamais pu inventer la machine au mouvement perpétuel…, les professionnels de la Finance y sont parvenus avec brio et sans aucun état d’âme (…est-ce nécessaire de le préciser ?).

La machine parfaitement au point voit s’étendre comme jamais et à l’infinie l’herbe verte et si féconde de « l’horreur économique » triomphante.
Elle entend bien l’entretenir pour encore mieux la tondre dans le même élan…

Comme disait Coluche :
« Ça n’est pas parce que les pauvres n’ont rien, qu’il ne faut pas leur prendre quand même… »

Qu'en pensez vous?